• BacPour traverser une veine de courant, on se déplace latéralement, en crabe, c'est ce qu'on appelle "faire un bac". On donne à l'avant du kayak un angle d'attaque de l'ordre de 10 à 30°, il varie en fonction de la force et de la direction du courant.
  • Bouchon de vidange : Sert à enlever l'eau qui pourrait pénétrer dans la coque creuse de votre kayak.
  • Bout : C'est un cordage sur votre kayak.
  • Casque : Pour se protéger la tête. Il faut utiliser un casque avec la norme E1385 (Sport en eau vive).
  • Classe I : Très facile, courant faible ou nul, bancs de sable ou de galets. Une bonne maîtrise du bateau en eaux calmes est tout de même nécessaire à cause du vent possible et de l'approche des barrages ou des piles de ponts.
  • Classe II : Assez facile, brefs courants rapides possibles, petites vagues régulières et drossages, manœuvres autour de rochers, sauts de déversoirs campagnards ou de seuils larges et francs. Bonne connaissance des manœuvres en petit courant, sinon risque pour le bateau. Pontage possible mais non indispensable.
  • Classe III : Devient difficile, courant parfois violent, fortes vagues régulières, bon courant dans rapides rocheux, seuils manœuvriers mais bien marqués, bateaux pontés. Equipiers montrant réflexes et sang-froid.
  • Classe IV : Difficile, longs rapides encombrés que l'on doit connaître, fortes vagues irrégulières à franchir en tenant compte de rochers émergeants ou affleurants, gros seuils francs à enchaîner, l'équipier doit ajouter la force au sang-froid. Casque obligatoire, gilet de sauvetage portance supérieure à 6 kg, bon équilibre et manœuvres efficaces en appui. Esquimautage souhaitable.
  • Classe V : Très difficile, absolument réservée aux très bons pagayeurs en bonne condition physique. En fortes eaux, les manœuvres en suspension deviennent complément indispensable des directionnelles. Connaissance exacte du parcours difficile à retenir, reconnaissances fréquentes, équipes homogènes et se connaissant bien sont indispensables. Esquimautage vivement recommandé.
  • Classe VI : A la limite du possible, réalisable seulement dans les meilleures conditions de niveau par certains pagayeurs de V à une certaine époque de Ieur carrière sportive. En principe infranchissable en raison de la pente et de l'encombrement. Il y a des passages ou de courtes sections classe VI, mais on ne peut envisager une classe VI continuelle.
  • CirculaireLa circulaire consiste à décrire une demi-cercle avec la pagaie pour faire tourner le kayak. La pagaie est placée loin devant, puis ramenée vers l'arrière en décrivant un large arc de cercle.
  • DessalageC'est quand vous avec charviré avec votre kayak (Kayak retourné).
  • EsquimauterC'est l'action de remettre dans le bon sens un kayak qui a dessalé, il y a plusieurs méthodes (centrale, latérale, pawlata). En règle générale on prend appui sur l'eau avec la pagaie et avec un mouvement du bassin effectué en même temps que son appui, on redresse le kayak dans la bonne position.
  • FFCKFédération Française de Canoë-Kayak qui s'occupe de toutes les disciplines en eau vive, mer et eau calme. 
  • GîteGîter, c'est faire pencher le bateau à droite ou à gauche, pour faire sortir de l'eau une moitié longitudinale de la coque. Le kayakiste reste le plus droit possible, il faut donc dissocier le mouvement du bassin de celui du buste. Pour cela, un genou soulève le bateau d'un côté, pendant qu’un appui de la fesse opposée l’enfonce de l'autre côté. 
    Applications : Dans un courant, on gîte de façon à faciliter le passage de l'eau sous le bateau, et ainsi à éviter qu'elle monte sur le pont, on dit "montrer ses fesses au courant". Pour faire tourner son bateau (à gauche), on va gîter du côté opposé (à droite).
  • Hiloire : Aussi appelé surbau, un hiloire est l'ouverture supérieur du kayak par où le kayakiste rentre et s'assied.
  • Jupe : On met une jupe sur l'hiloire du kayak pour stopper les entrées d'eau dans le kayak. Il doit toujours y avoir une sangle ou une poignée à l'avant de la jupe pour que le kayakiste puisse l'enlever facilement en cas de besoin (chavirage).
  • Ligne de vieC'est un équipement de sécurité : un cordage fait le tour du kayak, ce qui permet s'y rattraper en cas de chavirement.
  • Olive : C'est la poignée que l'on retrouve au bout d'une pagaie simple.
  • Reprise de courantIl s'agit d'entrer dans un courant pour se laisser emporter par lui. En présentant l'avant du kayak dans le courant, il est emporté et pivote sur lui-même. Avec une bonne gîte à ce moment là, il ne restera plus qu'à filer dans le sens du courant.